On entre encore à Persépolis comme les ambassadeurs il y a 2 500 ans : par un large double escalier aux marches basses – conçu, dit-on, pour que les dignitaires en longues robes puissent monter avec élégance – jusqu’à la porte de toutes les Nations, bâtie par Xerxès Ier. Deux taureaux colossaux gardent l’entrée ouest, et deux taureaux ailés à tête humaine barbue, de tradition assyrienne, regardent vers l’est.
En haut des murs, une inscription trilingue en vieux-perse, élamite et babylonien rappelle que Xerxès bâtit la porte « par la grâce d’Ahura Mazda ». En regardant de plus près, vous verrez aussi des noms gravés par des voyageurs et explorateurs du XIXe siècle : preuve que ce lieu fascine depuis longtemps.
Points forts
- Les taureaux ailés (lamassu) de la porte est
- L’inscription trilingue de Xerxès
- Le grand double escalier
- Les graffitis de voyageurs du XIXe siècle






